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narthex Art Sacre, Patrimoine, Creation
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George Desvallières, une figure paradoxale
Rencontre avec Isabelle Saint-Martin, auteur du chapitre « Desvallières peintre religieux, une figure paradoxale » du catalogue de l’exposition « Georges Desvallières, la peinture corps et âme » à découvrir jusqu’au 17 juillet 2016 au Petit Palais.
Rattaché à Réflexions / L'Eglise et les artistes
George Desvallières, l’exaltation de la vie
Il n’avait pas été exposé depuis 1937 ! Le Petit Palais remet (enfin) à l’honneur un des artistes phares de sa collection, qui bénéficiait d’ailleurs à l’époque d’une salle à son nom. Aujourd’hui et jusqu’au 17 juillet 2016, la première rétrospective dédiée à George Desvallières (1861-1950) redonne sa place à ce maillon artistique du Paris des années 1900 et de l’entre-deux-guerres. Les 90 peintures, dessins, vitraux et tapisseries, permettent d’appréhender sa production foisonnante et de suivre chronologiquement sur 60 ans, l’évolution de son art. Le thème choisi « Corps et âme » fait le lien entre la période profane et la peinture religieuse dans la carrière de l’artiste. Mais il résume surtout la charge émotionnelle que George Desvallières fait émerger de chaque figure, faisant de lui un des rares expressionnistes français.
Rattaché à Actualités
Expo : George Desvallières, la peinture corps et âme au Petit Palais (Paris)
Esprit curieux de toutes les formes d’art, George Desvallières fut l’un des fondateurs du Salon d’Automne, inauguré en 1903 au Petit Palais, où il défendit les tenants de l’art le plus novateur. Son brusque retour à la foi catholique fut attisé par l’expérience déterminante de la Première Guerre mondiale. La paix revenue, il s’affirma comme l’apôtre du renouveau de l’art sacré, formant aux côtés de Maurice Denis une jeune génération d’artistes chrétiens. Des commandes lui permirent de traduire sur les murs des chapelles ardentes la douleur du deuil engendrée par les combats mais aussi son espoir spirituel en la rédemption.
Rattaché à Agenda
La force de l’art : le musicien et la guerre
1915/1916 : la guerre s’éternise, l’espoir recule d’en voir un jour la fin : « la bataille de Verdun impose à l’armée française une suite pratiquement ininterrompue de combats du 21 février au 24 octobre 1915, impliquant la montée en ligne de presque toutes les divisions sans aucune possibilité de repos sur des positions aménagées. » (Pierre Miquel, les Poilus). Quel est le sens de tout cela ? L’exposition au Petit Palais à Paris de l’œuvre de Georges Dévallières dont on sait combien il fut marqué par l’expérience de la guerre, nous place à nouveau devant la grande question : quelle place pour l’artiste quand le monde s’embrase ?
Rattaché à Blogs / Ils ont des oreilles, qu'ils entendent
Jean-Baptiste Ambroselli, petit-fils de… Georges Desvallières
Nous avons rendez-vous chez lui. Premières lueurs de printemps en ce début d’avril, un tapis de pâquerettes égaye la prairie devant la maison. Et quelle maison ! L’atelier de son grand-père, George Desvallières, à Saint-Fargeau. Certes, aménagé, augmenté, rendu habitable depuis les années soixante, mais atelier tout de même où trônent encore quelques œuvres de l’aïeul. Jean-Baptiste Ambroselli s’avance pour m’accueillir. Nous nous connaissons depuis une bonne vingtaine d’années et j’aime suivre l’évolution de son travail au gré des commandes et des expositions. Autour d’un bon café la conversation s’engage.
Rattaché à Portraits d'artistes
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