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narthex Art Sacre, Patrimoine, Creation

Entretien avec la fraternité des Clarisses de Besançon, arrivée à Ronchamp en 2011

Publié le : 24 Juin 2011
En septembre 2011 ont été inaugurés sur la colline de Bourlémont, site de la chapelle Notre-Dame du Haut faite par le Corbusier et terminée en 1955, un nouveau bâtiment d'accueil, dite "la porterie", et une petite fraternité de clarisses, les deux dessinés par Renzo Piano.

Inge Linder-Gaillard a discuté du projet de la fraternité avec la sœur abbesse de la communauté des clarisses venue de Besançon, Brigitte de Singly, habitante depuis un an et demi déjà, dans les logements provisoires, sur la colline.

Plan de la colline de Bourlémont, Ronchamp, chapelle Notre-Dame du Haut de Le Corbusier, projet de la porterie et de la fraternité, Renzo Piano, Building Workshop

Inge Linder-Gaillard : Ça fait près de dix ans déjà que vous, les clarisses de Besançon, réfléchissez à la question de comment continuer, comment trouver une nouvelle mission, un nouveau départ, pour rester dans le monde et pour que votre communauté perdure.

Arrive le moment du cinquantenaire de la chapelle de Notre-Dame du Haut en 2005, quand la chapelle a lancé un projet de renouvellement, avec la volonté de mettre en place un lieu d'accueil digne de ce nom et de faire en sorte que la chapelle continue de vivre en tant que telle. Le projet devait assurer qu'une présence spirituelle soit mise en place à long terme. Suite à la découverte de votre volonté de recherche d'un nouveau lieu de vie, l'invitation était faite pour que vous veniez rejoindre et faire vivre la chapelle à Ronchamp, pour vivre sur la colline. Si je suis bien l'historique, le choix de l'architecte était déjà fait quand l'invitation vous a été lancée.

Soeur Brigitte de Singly : Non !

Inge: Ah, j'ai cru que le choix de Renzo Piano était « imposé » et que vous aviez adhéré à ce choix.

Soeur Brigitte : Non, le choix de l'architecte n'était pas encore fait. La première demande faite à Renzo Piano a été refusée, puis on lui a re-proposé. On m’a demandé mon avis, et j'ai dit : « écoutez, je ne connais pas cet architecte, parce que ce n'est pas notre métier. Je ne donnerai mon accord que si je le rencontre. » Et donc, nous sommes allées le rencontrer à Paris – nous avons passé deux heures avec Jean-François Mathey (NDLR président de l'association Œuvre Notre-Dame du Haut, propriétaire de la chapelle). Renzo Piano a donné son accord, et moi, également. Mais il n'a pas été « imposé ». Je devais donner mon accord, et j'ai considéré que l'avenir des clarisses était suffisamment important pour ne pas le remettre entre les mains d'un architecte que je ne connaissais pas.

Inge : Qu'est-ce que vous a convaincue chez lui pour partir dans cette aventure ?

Soeur Brigitte : Au départ, pas son œuvre, parce que je ne la connaissais pas encore, mais c’est l'homme qui m’a convaincu. Renzo Piano est un homme d'écoute et de relationnel, il est plein d’humanité et d’humilité. Ça, c'est assez incroyable, donc je me suis dit, avec lui, on ne sera pas déçu, on peut parler. Il ne va pas nous imposer quelque chose de haut et, « voilà ! C’est mon œuvre et terminé : inclinez vous ». C’est cette perspective d’écoute qui m'a convaincue.

Dessin fait par Renzo Piano, daté le 7 septembre 2008, colline de Bourlémont, Ronchamp

Inge : Et maintenant cinq ans plus tard ?

Soeur Brigitte : C'est encore plus aigu, si je puis dire. Je découvre qu'il est encore plus humain et il a un incroyable relationnel, il est plus à l'écoute que je n'aurai imaginé.

Inge : C'est rare, souvent on est déçu.

Notre monastère, sa caractéristique, si j'ose dire, dans tout l'ensemble, c'est la vie.

Soeur Brigitte : Avec Renzo Piano, pas du tout. C'est un homme qui sait ce qu'il veut, et qui garde toute sa créativité. En même temps, quand je dis: « non, on ne veut pas ça », il entend, il comprend pourquoi on n'en veut pas. Récemment on a discuté avec lui du mobilier, de sa couleur. La tendance de l'atelier était de se porter vers le bois en chêne. On nous a donné un certain nombre d'échantillons, une douzaine, on les a exposés, on a regardé et finalement les sœurs ont dit : « non, finalement nous préférons celui-là », du cèdre. On parlait de ces couleurs à Paris, et certaines personnes de l'atelier commençaient à vouloir remettre du chêne. Pour finir Renzo Piano a dit : « puisqu’on vous dit qu'elles ont dansé autour du bois pendant deux heures, choisissez ce qu'elles veulent ! » (rires) Je sais que Renzo Piano était pour le chêne aussi, parce que c'est un italien, et pour les italiens le chêne est quelque chose de noble. Pour nous, bien sûr c'est très beau, mais c'est vrai que la couleur du chêne est terne, et ça manque de vie, ça manque de quelque chose.

Notre monastère, sa caractéristique, si j'ose dire, dans tout l'ensemble, c'est la vie. La couleur du béton, qui est grise, mais gris clair, est pleine de vie. Si on met du bois « mort » à côté, non. Nous, il ne faut pas oublier, avec la spiritualité franciscaine, nous avons un rapport très privilégié avec la création, et la création, c'est la vie.

Inge : Justement, je me suis demandée quelle influence cette aventure a eu, va continuer à avoir sur votre vie spirituelle. J'imagine qu'il s'est déjà passé quelque chose dans vos vies de sœurs. D'être sur la colline et de travailler sur ce projet, de se projeter dans ce nouvel environnement, aussi dit « éco-monastère » : comment tout cela se marie avec votre vie spirituelle ?

Soeur Brigitte : Je crois que justement le fait de travailler sur du concret, pour une spiritualité, ça se marie bien. On ne travaille pas pour nous, on ne travaille pas pour notre confort, spirituel ou personnel, c'est un mouvement de vie dans l'Église. Nous ne nous se refermons pas sur nous-mêmes. Si nous sommes venues à Ronchamp, c'est parce que l'Église diocésaine a demandé une présence de prière. Et nous sommes là pour répondre à cet appel. Il ne s’agit pas d’être là pour donner plus de confort, même spirituel, à notre communauté. On est là pour donner vie à l'Église, pour donner vie à la colline.

Le vingt-et-unième siècle, c'est l'ère du numérique, l'ère de l'informatique, donc une société du réseau. L'Église est un site, un lieu, une place dans le filet des réseaux et ça passe comme ça, comme ça et comme ça (ses mains montrent les croisements du réseau), il faut que l'Église soit présente dans tous les passages du maillage du réseau. Sur la colline, il y a 100,000 personnes qui passent, nous sommes un des points de passage. Quand les gens passent, si quelque chose de la spiritualité en général leur parle, ainsi peut-être dans un mouvement plus profond, ils iront plus loin. C'est ça, notre objectif.

Pour nous, plus on voit les gens qui viennent sur la colline, et on en voit pas mal, plus finalement les sœurs sont ouvertes à tout le monde. Moi, je suis stupéfaite. Aujourd’hui, par exemple, on parlait d'une des saintes patronnes de l'Europe. Avant c'était : « voilà, c'est l'Europe », point, terminé. Aujourd'hui dans les prières des sœurs, j'ai senti qu'il y avait une ouverture à l'Europe qui n'existait pas avant. Et je suis sûre que c'est parce que nous sommes là depuis un an et demi. Nous nous sommes ouvertes au monde, progressivement. J'ai entendu une sœur cet après-midi parler à des Espagnols ; il y a trois ans à Besançon, jamais elles ne se seraient préoccupées de cet échange de la même manière, vraiment, c'est extraordinaire.

Inge : Depuis le début, les plans ont été établis avec Renzo Piano, selon votre cahier des charges, où vous aviez pointé les cellules des sœurs, les lieux de votre vie commune, les salles de travail, l'hôtellerie, l'oratoire. A votre avis, quel est la partie qui a évolué, changé le plus depuis le début et pourquoi ?

Dessin fait par Renzo Piano, colline de Bourlémont, Ronchamp

Soeur Brigitte : C'est l'ensemble qui a évolué le plus dans la mesure où l'aspect extérieur, le tout premier plan, était des petites maisons réparties sur un grand espace. C'était assez chouette et c'était beaucoup plus visible. Finalement, ce qui a le plus évolué, c'est la discrétion. Ce n'est pas quelqu'un qui se cache, Renzo Piano, il faut bien le savoir. Il se fait discret parce que le site demande la discrétion. S'il doit se montrer, il se montrera. Là, quelque part, il y a une évolution de sa part, il s'est bien rendu compte que notre objectif, c'était d'être au service de la chapelle et de ne pas être en concurrence. Il l'a très très bien compris, nous sommes discrètes – pas cachées – discrètes mais bien présentes. Voila ce qui a le plus évolué.

Inge : Je m'intéresse à la question de l'oratoire. J’ai l'impression qu’elle a pas mal évolué. Avez-vous travaillé étroitement avec Renzo Piano pour cette évolution ?

Soeur Brigitte : Oui, on a beaucoup travaillé avec lui, avec son équipe. J’ai eu beaucoup de difficultés au début : j'avais du mal à me rendre compte que lorsque je parlais du tabernacle ou de la sacristie, les architectes ne savaient pas ce que cela voulait dire (rires). J'ai essayé d'expliquer les choses le plus possible puis parfois nous avons insisté parce que cela me semblait très important. Par exemple, nous avons insisté pour que l'espace de gloire qui est derrière l'autel soit respecté, pour que lors des célébrations, on ne tape pas contre un mur qui vous arrête. J'ai eu beaucoup de mal parce que le mot « résurrection », ça ne dit pas grand chose aux gens, il faut vraiment y croire ; personne ne sait ce que c’est, et comme l'espace de l'oratoire est très petit, on n'a pas la possibilité de faire douze mètres derrière l'autel.

J'ai l'impression, mais ça, je pourrai le savoir quand ça sera fait, qu’ils ont compris enfin ce qu'était cet espace de gloire. Renzo Piano a imaginé, au lieu d'avoir un mur droit, un mur incliné, un plan incliné qui amène la lumière de la gloire. Du plafond de la voûte, il y aura un rayon de lumière qui tombera sur le plan incliné, à l’aide de stores on pourra diriger la lumière, et ce rayon de lumière sera très présent et remplira l’oratoire : en espérant qu'il y aura un espace de vie qui sera virtuel mais symboliquement là. Ça, c'est un pari. Je pense que Renzo Piano l'a compris.

Plan coupe (oratoire de Renzo Piano Building Workshop en orange), colline de Bourlémont, Ronchamp, et chapelle Notre-Dame du Haut

Inge : Et vous aviez fait un choix singulier : lorsque vous, les sœurs, et les personnes assistant aux offices seront assises, vous serez toutes adossées à un mur de verre, c'est à dire, dos à la nature.

Soeur Brigitte : Exactement, nous aurons un mur de nature en arrière. Je crois que c'est Renzo Piano qui a fait ce choix et on a suivi parce qu'il y avait aussi des questions de construction mais ce n'est pas plus mal ainsi ; au départ, il devait y avoir un puits de lumière puis cette idée a été éliminée. Nous verrons bien ce que cela donne, c'est le soleil couchant qui arrivera dans notre dos, parce que l'oratoire est dirigé symboliquement vers l’est, presque comme les églises autrefois. Nous aurons les rayons de lumière du levant, et dans le dos, la lumière du couchant. 

Et puis, autre symbole, le tabernacle était très difficile à faire comprendre. On a dans notre oratoire un espace dédié aux personnes, un espace dédié aux reliques et un espace de méditation. J'ai demandé à ce que le tabernacle soit visuellement accessible depuis l'espace de l'assemblée comme depuis l'espace de méditation. De plus, Renzo Piano voulait absolument faire des petits murs. Ils ont donc imaginé d’inclure un muret où le tabernacle serait encastré à l'intérieur. Une anecdote amusante à propos du tabernacle (les architectes ignoraient son rôle au sein de l’oratoire) : juste après qu’il soit posé, j’ai précisé : « vous savez, le prêtre, quand il va vers le tabernacle, il ouvre la porte, il sort le ciboire, et cet objet, il le pose sur quelque chose ! » Eh oui, les architectes n’avaient pas pensé à la tablette. C'était très compliqué, parce que comme ils ont des idées très précises de l'architecture, ils ne voulaient surtout pas rajouter une tablette. En fait, ils ont réalisé une tablette avec du béton pour que ça ne dépasse pas du tout. Vous voyez, ce sont des petites choses comme ça, mais qui sont indispensables, primordiales, au regard de la liturgie.

Autre anecdote, cette fois avec la Sainte Vierge. Aucune représentation n’était présentée dans le projet initial. Vous êtes dans une communauté de sœurs, vous ne pouvez pas échapper à la Sainte Vierge (rires) ! Vous la voulez, vous ne la voulez pas, mais pour les sœurs, il la faut. J’ai dit à Renzo Piano que je rêvais d'une Vierge à l'enfant, parce que symboliquement, je trouve que c'est très beau. La Vierge de Lourdes, par exemple me touche moins, j'ai l'impression que Renzo Piano a bien compris ma sensibilité. Un de nos amis, qui a aussi des idées très arrêtées, voulait mettre une reproduction de Notre-Dame du Haut. Cela ne nous convenait pas, je lui ai dit : « non, certainement pas. Notre-Dame du Haut, elle a une demeure, c'est la sienne, et nous en aurons une autre. » Cet ami a suggéré l’image d’une jeune femme, un peu en esquisse, avec un enfant. J’ai souhaité reprécisé les choses en affirmant qu’il s’agit bien du thème de la Vierge et l’enfant et pas seulement une jeune femme et un enfant. On ne peut pas se tromper, on ne peut pas se permettre de mettre n'importe quelle jeune femme avec un enfant. Il faut vraiment que se soit une statue de la Vierge à l'enfant.

Inge : Et vous l'avez trouvée alors ?

Soeur Brigitte : Pas encore, mais ce n'est pas grave, on a le temps. Et si on inaugure sans la Vierge à l'enfant, ce n'est pas dramatique, mais il faut penser l'espace. Heureusement, d'autres sont venus à mon secours en me disant que j'avais raison (rires) ! Mais c'est passionnant de travailler justement sur l'espace. Autre interrogation pour l’espace : on a donc une croix du 15e siècle, que saint Vincent Ferrier a donné à sainte Colette, qui était notre croix à Besançon et qui de ce fait est notre croix à Ronchamp. Pas d’hésitation possible sur ce point, ce n'est pas négociable. C'est peut-être une nouvelle vie, mais en même temps, c'est la même vie. Il faut absolument traduire matériellement que c'est la même vie qui continue depuis huit siècles. Il y a des ruptures, mais il y a aussi une continuité.

Inge : Pour parler encore de l'oratoire, je ne suis pas sûre qu'il soit compris que vous avez votre oratoire au sein de votre fraternité, plutôt d'un côté de la colline, et il y a la chapelle Notre-Dame du Haut, faite par Le Corbusier, sur le haut de la colline. Comment voyez-vous la vie dans les deux endroits ?

Soeur Brigitte : Pour nous, c'est tout simple. Dès les beaux jours, nous disons tous nos offices à Notre-Dame du Haut, comme nous l’avons fait l'année dernière. Si Notre-Dame du Haut était chauffée, on y serait 365 jours par an parce qu'on s'y sent très bien. Le problème c’est la question du temps. Si au mois de décembre on y prie quatre jours, le cinquième jour il n'y a plus de sœurs, elles sont toutes malades (rires) ! Alors, ce n'est pas la peine ! Mais dès que le temps le permet, nous allons y prier, comme l'année dernière, prier les laudes, pas l'office du milieu du jour, parce ce qu'il est très très court, on prie l'Eucharistie, on prie les vêpres, on prie l'office du soir et les complies.

Que les gens nous tournent autour ou pas, ça ne nous dérange pas, d'ailleurs. On a fait l'expérience, très émouvante, d’être en présence de gens non chrétiens. Quand ils se rendent compte qu'il y a un groupe qui prie l'Eucharistie, hop ! , ils baissent le ton, certains se joignent à nous. Parfois on a des exemples très touchants. On avait une dame qui pleurait de joie en disant : « je suis venue fêter mon anniversaire de mariage, de l'Amérique Latine, et en plus, il y a une messe ! ». Elle ne s'y attendait pas.

Un autre jour, je faisais visiter la chapelle à un groupe d'architectes et ça parlait dans tous les sens et à force de parler, ils ont commencé à sentir progressivement le sacré - très impressionnant à voir - et puis il y en a un qui commence à se découvrir ; dans le silence, il est parti dans un coin de la chapelle, s'imprégner de la chapelle, et vraiment il a commencé à découvrir l'espace sacré qu'il n'avait pas découvert avant. C'est une très belle architecture et progressivement, il a découvert l'espace sacré.

Inge : Donc l'oratoire sera vraiment utilisé quand vous ne serez pas à la chapelle ?

Soeur Brigitte : L'oratoire ne nous sert que quand on ne peut pas aller à la chapelle, parce que la chapelle ne peut pas nous accueillir tout le temps. Si elle pouvait nous accueillir tout le temps, nous n'aurions pas fait construire un oratoire.

Inge : Comment est-ce que, pour vous, maintenant que vous avez vécu quasi quotidiennement quand même pendant un an et demi, elle a changé pour vous cette chapelle ?

Soeur Brigitte : Comment est-ce qu'elle aurait pu avoir changé ?

Inge : Comment est-ce que vous avez changé en vivant sur la colline et avec elle ? Ce n'est peut-être pas une bonne question.

Soeur Brigitte : Je ne sais pas, c'est sûrement une bonne question mais ce sont sûrement d'autres personnes que nous qui pourrons le dire. Les personnes qui nous regardent vivre peuvent dire quelque chose. Nous, on le vit de l'intérieur, on ne se regarde pas, je ne sais pas comment l'expliquer. La seule chose que je peux vous dire, c'est qu'effectivement, je sens les sœurs plus ouvertes, elles se laissent abordées plus facilement et répondent plus facilement aux questions. Elles accueillent les visiteurs et les pèlerins. Mais notre prière dans la chapelle, elle n'a pas changé, la seule chose que je peux vous dire est sans doute que nous intériorisons plus dans le sens où nous nous sentons de moins en moins dérangées par les gens qui sont là. Ça c'est sûr, on les entend moins. Ils sont intégrés.

Inge : Le chantier va vous manquer, du coup (rires) !

 

Inge Linder-Gaillard,
Le 24 juin 2011

Un grand remerciement à soeur Brigitte de Singly pour son temps et sa disponibilité. Conversation le 14 février 2011 sur la colline de Bourlémont.

Une fois le chantier terminé, les sœurs seront en mesure d'accueillir quelques personnes, au sein de leur fraternité, dans les espaces faits pour ceux désirant venir en retraite.

Toutes les images courtoisie et © Renzo Piano Building Workshop, avec nos remerciements pour leur utilisation.

Pour en savoir plus sur les projets

- Site du projet de la fraternité : www.clarisses-a-ronchamp.fr
- Une vidéo sur YouTube : http://www.youtube.com/watch?v=145ZSRbx-Es
- Site de la chapelle Notre-Dame du Haut : www.chapellederonchamp.fr
- Site du projet de la porterie et du projet global : www.ronchamp-2008-2010.fr
- Suivi du projet par France 3 Franche-Comté : franche-comte.france3.fr/emissions/ronchamp/index.php?page=article&numsite=281&id_rubrique=290&id_article=425

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